homeopathie peur de l avion

L’homéopathie connaît un fort engouement en France. La raison ? Cette médecine alternative, douce et non invasive est une voie explorée par de nombreux patients. Néanmoins, l’homéopathie n’est pas un remède miracle contre la peur de l’avion. Explications.

Homéopathie et peur de l’avion  

Les médecines alternatives sont de plus en plus fréquemment employées dans le traitement des angoisses, des anxiétés et des phobies. Pour la peur de l’avion aussi, de nombreux patients se tournent naturellement vers l’homéopathie.


Cette médecine douce est basée sur le principe de la dilution des substances actives dans l’eau. Avec une concentration très faible, les granules (des laboratoires Boiron ou autres) ont différents effets en fonction des patients.

L’avantage de l’homéopathie contre la peur de l’avion est qu’il s’agit d’une méthode douce et non invasive. Elle n’introduit pas d’anxiolytiques ou autres médicaments qui altèrent l’état de conscience, dans une démarche d’évitement. Les médicaments homéopathiques n’ont pas d’effets secondaires. Rassurants, ils sont souvent utilisés en tant que béquille contre la peur de l’avion et ses symptômes.

Quels remèdes homéopathiques si vous avez peur en avion ?

L’homéopathie est notamment basée sur le principe de la similitude. Elle consiste à fortement diluer une substance qui, à forte dose, provoquerait des symptomes. Ingérées sous une forme diluée, très peu concentrée, les substances contenues dans les granules permettent d’apaiser ces symptômes.

Le choix d’un médicament homéopathique contre la phobie de l’avion est donc lié aux symptômes, plus qu’à la peur de l’avion en elle-même.

La limite de l’homéopathie est qu’elle s’attaque aux symptômes plutôt qu’aux causes psychologiques de la peur de l’avion, difficiles à identifier sans l’aide d’un thérapeute ou d’une formation.

Les symptômes les plus communs de la peur de l’avion sont les suivants :

  • Tremblements
  • Sueurs
  • Palpitations cardiaques
  • Difficultés gastriques
  • Rougissements
  • Perte de repères
  • Sensation de désorientation
  • Irritabilité

Le choix des médicaments homéopathiques dépend aussi du moment où se manifestent certains de ces symptômes. Est-ce qu’ils interviennent pendant le vol, dès l’embarquement, ou plusieurs jours avant ? Voire, comme chez beaucoup de patients, dès la réservation du vol ? Le moment et l’intensité des symptômes va déterminer quels remèdes homéopathiques prendre contre la peur en avion.

Consulter un médecin

De nombreux médicaments homéopathiques contre les peurs en avion sont régulièrement cités sur le web. Gelsenium, Arsenium nitricum, Ignatia Amara, Cocculine ou Nux Vomica… Chacun est associé à certains symptômes. Mais attention à ce que vous lisez sur internet ! L’automédication, courante en homéopathie, n’est pas forcément conseillée pour les manifestations les plus aiguës des angoisses en avion.

Si vous ressentez une phobie de l’avion, quel que soit son degré, il est recommandé de consulter un professionnel avant de prendre des médicaments. Mieux vaut voir un médecin, éventuellement un médecin homéopathique. Il saura vous conseiller et vous prescrire des médicaments homéopathiques et leur posologie. Le cas échéant, il pourra vous orienter vers d’autres solutions si l’homéopathie n’est pas la meilleure façon de vaincre votre phobie de l’avion.

L’homéopathie peut-elle vraiment soigner la peur de l’avion ?  

Autant le dire tout de suite : il n’y a pas de preuve scientifique de l’efficacité de l’homéopathie face à la peur de l’avion. Les publications scientifiques remettent régulièrement en question son efficacité, que ce soit contre les phobies, les angoisses ou n’importe quelle pathologie.

Il n’est pas forcément question de la bannir, surtout qu’elle vient en aide à de nombreux patients. Mais l’idéal est de la considérer au mieux comme une méthode complémentaire face aux phobies de l’avion. L’effet de l’homéopathie, similaire à celui d’un placebo, peut être positif quand on sait à quel point la lutte contre la peur de l’avion est faite de petites victoires, elles-mêmes jalonnées de petits rituels.

Même si on admet une relative efficacité, il reste que l’homéopathie ne s’attaque qu’aux symptômes, et pas aux causes des angoisses en avion. Cela reste une thérapie très incomplète face à la complexité des pathologies.

Au contraire, il existe des thérapies qui ont prouvé qu’elles pouvaient soigner durablement les causes des peurs en avion. Il s’agit des stages, cours et formations basées sur l’apport des thérapies cognitivo-comportementales (ou TCC).

Les TCC permettent de désactiver les mécanismes qui causent de la peur en avion, et de les remplacer par des réactions contrôlées, grâce à des techniques rapides et faciles à mettre en place – sans prendre de médicaments. Pour plus d’infos sur les formations contre la peur de l’avion en version e-learning, c’est par ici !

Hypnose peur de l avion 2

L’hypnose fait partie des thérapies alternatives pour surmonter sa peur de l’avion. Plongé dans un état de semi-conscience, elle permet d’explorer ses angoisses pour les désactiver. Découvrez comment elle fonctionne et quels sont les facteurs de réussite pour parvenir à reprendre l’avion sereinement avec l’hypnothérapie.

Hypnose et peur de l’avion : comment ça marche

L’hypnose ne s’attaque pas seulement à l’aviophobie : cette méthode thérapeutique propose une réponse globale à toutes sortes de phobies et d’angoisses. En particulier, c’est l’« hypnose ericksonienne » qui est convoquée pour guérir de la peur de l’avion. Elle consiste à plonger le patient dans un état de semi-conscience permettant à l’hypnothérapeute d’interagir avec le subconscient. Grâce à état d’hypnose, ce dernier peut désamorcer les peurs et construire une réponse calme et tranquillisante à la phobie.

Comment se déroulent les séances d’hypnose ?

« Vos paupières sont lourdes… » Loin des clichés, l’hypnothérapie est devenue assez courante pour surmonter les peurs liées à l’avion. En général, elle s’applique au cours de 3 à 4 séances, voire plus si besoin. Dans des cas rares, il arrive aussi qu’une seule séance suffise – en particulier si le patient est très réceptif à l’hypnose.

Comme en psychologie, le contenu des séances est différent pour chaque personne. La méthode est personnalisée en fonction de la nature et du degré de la peur de l’avion. L’hypnothérapeute va aborder les problèmes spécifiques de chaque personne et adapter sa thérapie à ce qui cause la peur en avion.

En effet, l’aviophobie peut avoir de nombreuses causes : peur de la mort, claustrophobie, peur de perdre le contrôle, traumatisme lié à un vol mouvementé, peur d’une défaillance humaine, etc…

Quelle que soit la cause, l’hypnose permet d’explorer le subconscient pour déminer les racines de la peur en avion. Le thérapeute interagit par suggestions, questions, relances… Il introduit un changement pour désactiver les mécanismes qui déclenchent les phobies et angoisses.

Selon les cas, l’hypnose peut faire intervenir un exercice de « régression en âge ». Il consiste à revenir sur un épisode du passé. Le but : désamorcer les racines des angoisses en dédramatisant les mauvaises expériences passées. Une fois désensibilisé au déclencheur de sa phobie, le patient est censé pouvoir reprendre l’avion sans stress.

Hypnose : quand peut-elle guérir durablement la peur de l’avion ?  

Pour certaines personnes, l’hypnose est une méthode efficace qui permet de reprendre l’avion durablement. Il n’y a pas de réponse universelle : pour d’autres, l’hypnothérapie sera sans effets, malheureusement. Tout dépend des affinités, certaines personnes préférant des thérapies de type sophrologie, autohypnose, relaxation, formation en ligne ou stages complets contre la peur de l’avion (suivis ou non d’un vol accompagné). L’essentiel étant de bien se renseigner pour choisir parmi les thérapies disponibles !

Tous égaux devant l’hypnose ?

L’inconvénient de l’hypnothérapie, c’est que tout le monde n’est pas égal devant cette méthode. Tout d’abord, certaines personnes angoissent à l’idée d’être hypnotisées : pas idéal pour aborder sereinement sa thérapie.

Beaucoup de patients parviennent à entrer facilement en hypnose profonde ou légère. Cependant, d’autres ne sont pas du tout réceptifs et n’arrivent pas à entrer en état de semi-conscience.

La réceptivité à l’hypnose est un important facteur de réussite de la thérapie. En effet, chez les personnes réfractaires à l’hypnose, la thérapie risque d’avoir peu d’effets.

L’importance de choisir le bon hypnothérapeute

Pour mettre toutes les chances de son côté, il est capital de choisir le bon thérapeute. Un bon feeling est également un des principaux facteurs de réussite.

L’hypnothérapeute doit aussi être un médecin professionnel, gage de confiance. Pour le choisir, le bouche à oreille est souvent recommandé. La première séance est elle aussi décisive pour être sûr qu’on va se sentir en confiance et que la thérapie aura toutes les chances réussir.

S’il n’y a pas de garantie de résultat à 100%, l’hypnothérapie reste une thérapie alternative à considérer de près si vous y êtes réceptif. C’est un risque à prendre, mais qui peut avoir de grands effets pour surmonter efficacement la peur de l’avion. Autre option, l’autohypnose est une méthode embarquée à appliquer soi-même pour se relaxer à bord. Enfin, si ça ne marche pas, il vous reste bien sûr les formations en ligne contre la peur de l’avion avec Fofly !

appli peur de l avion

Bien calée au fond de votre poche, Fofly est votre meilleure alliée pour passer un vol serein. Cette appli gratuite pour smartphone propose un appui technique et psychologique pour appréhender l’avion sans angoisse et surmonter ses peurs. Découvrez comment !

Une appli gratuite pour préparer sereinement son prochain voyage en avion 

Disponible en téléchargement gratuit sur iPhone et Android, Fofly s’adresse aux personnes qui souffrent de peur de l’avion au sens large. Selon les estimations, entre 10% et 40% de la population serait concerné ! En effet, l’aérodromophobie peut s’exprimer à plusieurs degrés, de la légère crispation en cas de turbulence à la phobie accompagnée de bouffées d’angoisses ou de crises de panique.

Même si vous souffrez de peur en avion à un degré léger, Fofly est l’appli idéale. Elle propose une approche compréhensive et à 360° des angoisses associées à l’avion. Pour les surmonter, elle propose une méthode psychologique qui a fait ses preuves : elle permet de remettre à plat la manière dont vous envisagez les voyages en avion. L’appli regorge de contenu gratuit pour apprendre à gérer ses émotions, identifier les causes de ses peurs et reprendre l’avion avec l’esprit plus léger.

Qu’est-ce qu’on y trouve ?

Le problème de la peur de l’avion, c’est qu’elle peut frapper à n’importe quel moment, plusieurs jours avant le vol. C’est tout l’avantage d’avoir une application dans son smartphone, bien rangé au fond de sa poche et disponible à tout moment. On y trouve une foule de contenu pour préparer son vol en amont et désamorcer ses angoisses.

Fofly dispense sous une forme condensée le contenu pédagogique des stages peurdelavion.fr. A l’origine de l’application, on trouve Nicolas Coccolo, pilote de ligne professionnel et fondateur de ces stages. Le but de l’appli est de mettre sa méthode à disposition du plus grand nombre, quel que soit le degré de peur ou de phobie de l’avion.

Une formation accélérée pour démystifier les voyages aériens

L’appli contre la peur de l’avion est structurée autour de cours brefs et concis, à lire dès que vous avez quelques minutes. Pense-bêtes, infos techniques sur la sécurité aérienne, conseils pratiques et illustrations : tout est bon pour préparer sereinement son prochain vol. Les cours sont structurés par rapport à toutes les étapes du voyage en avion :  

  • A la maison (pendant les jours précédant le vol)
  • L’arrivée à l’aéroport
  • Le décollage
  • Dans l’avion (en mode croisière)
  • Les turbulences
  • L’atterrissage et l’arrivée à l’aéroport

A chaque étape, l’application trouve le moyen de vous rassurer avec des données claires et précises. Elle propose aussi du contenu sur la psychologie de la peur de l’avion : il a pour but de déminer les angoisses en comprenant d’où elles proviennent et ce qui peut les déclencher.

Exercices de relaxation et de cohérence cardiaque

Enfin, pour appliquer tous ces conseils et garder la tête froide, l’appli propose des exercices de relaxation. Axés sur la respiration, ils vous permettront de travailler votre cohérence cardiaque. Ces exercices sont fondamentaux : ils envoient à votre corps des signaux rassurants et positifs. Ils sont à réaliser dans les jours précédant le vol, mais aussi à l’aéroport et une fois en altitude.

Une thérapie contre la peur de l’avion sous forme d’appli

Pourquoi ça marche ? L’application est basée sur le contenu des stages Peurdelavion.fr, eux-mêmes reposant sur les apports de la psychologie. Inspirée des TCC (thérapies cognitivo-comportementales), Fofly fournit une base de connaissances techniques et psychologiques qui vous aide à affronter vos angoisses.

Ces connaissances aident à appréhender les voyages aériens et leur environnement, intimidant pour beaucoup. Elles permettent de démystifier les avions et les idées reçues (sur les turbulences par exemple).    

L’appli donne aussi les clés pour comprendre ce qui occasionne ses angoisses. Elle permet de les désamorcer et de les maîtriser avec des exercices de relaxation – à pratiquer sans modération ! Bout à bout, tous ces éléments offrent une approche complète pour appréhender votre prochain vol avec l’esprit léger.

L’appli Fofly est gratuite et à essayer de suite, même si votre prochain voyage en avion n’est pas encore réservé ! Vous pouvez la télécharger gratuitement à la page suivante :

Météo VOL avion

La météo est un facteur important pour votre confort de vol. Vous souhaitez connaître les conditions climatiques au décollage, en croisière et à l’aterrissage ? Vents, humidité, turbulences… Cet article vous donne les clés pour analyser la météo comme un pilote, pour vous envoler sans craintes et sans angoisses !

Pourquoi c’est utile de connaître la météo de son vol

Les pilotes reçoivent un brief météo avant de chaque décollage. Il fait partie intégrante du brief de vol : il leur permet de préparer la meilleure route, c’est-à-dire la plus confortable pour les voyageurs.

Ce qu’on ne sait pas toujours, c’est que les passagers d’un vol commercial peuvent aussi s’informer sur la météo de leur vol en avion. On trouve de très nombreuses données météorologiques en ligne, dont beaucoup sont destinées aux pilotes amateurs.

En tant que passager, maîtriser les données sur son vol permet de se l’approprier et de désamorcer certaines angoisses liées à l’inconnu. Lorsqu’on souffre de peur en avion, cela peut être un moyen de se rassurer et de pas être surpris si l’on ressent de légères turbulences une fois en croisière.

Surtout, ne vous inquiétez pas si ces méthodes indiquent un mauvais temps, du vent ou des turbulences : ce sont des données parfaitement normales pour la sécurité aérienne, comme on va le voir en fin d’article. S’informer sur la météo de son vol est avant tout une question de confort.  

Comment connaître les conditions climatiques pour mon vol

Les conditions climatiques d’un vol réunissent un certain nombre de données techniques pas toujours faciles à interpréter. Il est possible d’en obtenir une version facilement compréhensible en passant par les stages peurdelavion.fr. En effet, ces stages peuvent inclure un brief météo personnalisé de votre prochain vol, préparé par un pilote. Cet article vous explique comment collecter quelques informations météorologiques basiques qui ne remplacent pas le brief météo d’un professionnel de l’aviation.

Premier conseil : regarder la météo ne sert à rien ! Les bulletins météo des chaînes nationales vous donnent la météo « au sol ». Les conditions en altitude sont très différentes. La météo au sol peut être une indication pour l’aterrissage et le décollage, mais ces phases ne durent que quelques minutes.

Consulter les rapports METAR TAF au départ et à l’arrivée

Les pilotes utilisent des données météo standardisées et condensées pour leur pan de vol :

  • TAF
  • METAR
  • SPECI
  • Etc…

Par exemple, un rapport METAR incluent un grand nombre d’information dans très peu de caractères. Associé à un point au sol, il permet de connaître les conditions de vent, de visibilité, la portée visuelle, les phénomènes météo, la nature des obstacles à la vue, les nuages, les températures, etc…

Ci-dessous, voici un exemple de rapport METAR :

  • LFMT 081300Z AUTO 21013KT CAVOK 29/09 Q1016 NOSIG

Vous n’y comprenez rien ? Pas de panique ! Les 4 premières lettres sont le code OACI d’un aéroport (ici, celui de Montpellier). Pour le reste, vous pouvez utiliser un site qui décrypte pour vous les données METAR TAF de plus de 4000 aéroports dans le monde, en cliquant sur ce lien :

https://fr.allmetsat.com/metar-taf/france.php

Cliquez sur un aéroport pour obtenir son dernier rapport METAR actualisé. Vous y trouverez toutes les indications utiles au vol. Cliquez sur l’aéroport de départ et celui d’arrivée pour un point complet.

Faire son plan de vol avec Windy.com

Autre option, le planificateur de vol du site Windy.com vous procure une foule d’information sur votre route aérienne. Pour l’utiliser, il vous faut ouvrir cette page :

www.windy.com/plugins

A gauche, rendez-vous sur le plugin Flight planner et cliquez sur « Load ».

Pour l’activer, faites un clic droit sur la carte et cliquez sur « Flight planner ».

Si vous ne les voyez pas, faites apparaître les aéroports sur la carte du monde en cliquant sur le bouton en forme d’avion, en bas à droite de l’écran.

Cliquez sur votre aéroport de départ et appuyez sur Start.

Cliquez sur votre aéroport d’arrivée et appuyez sur End.

Vous pouvez ensuite ajouter des aéroports intermédiaires et modifier les heures de départ.

Vous obtenez alors un plan de vol dynamique. Vous pouvez changer de vue en utilisant les icônes à droite de l’écran, pour faire apparaître en temps réel les vents, les températures, les nuages, les orages, etc…

Comment consulter la carte des turbulences

Les turbulences sont un point d’inquiétude récurrent chez les passagers – à tort ! Elles n’ont pas d’autres impact que sur votre confort à bord. Au pire, votre vol sera légèrement secoué pendant quelques minutes. Pour être avertit avant le décollage, vous pouvez consulter la carte des turbulences actualisée, disponible via cette page (ouvrez le lien et scrollez jusqu’à « Turbulences – Jeppesen »).

Vous pourrez aussi accéder aux cartes des turbulences par niveau de vol (altitude), en cliquant sur les liens ci-dessous :

Météo aéronautique : pourquoi il ne faut pas s’inquiéter

Dernier conseil : quel que soit le résultat de votre brief météo pour l’avion, évitez d’interpréter les données de façon négative ! Il faut les remettre dans leur contexte. Même un avis de mauvais temps n’est pas dangereux pour le vol. Seuls les pilotes et les experts en aviation sont à même de pleinement comprendre ces données météorologiques et d’analyser leur pertinence. Ils sont formés pour les décrypter, anticiper les difficultés et adapter le plan de vol pour un voyage avec le moins de désagrément possible.

Quelle que soit la météo de votre vol, aucun avion n’est « tombé » à cause de turbulences ! Les avions de ligne sont parfaitement équipés pour gérer les conditions climatiques et vous amener à bon port. Si vous embarquez, c’est que les conditions de sécurité maximales sont réunies !

medicaments peur de l'avion

Vous envisagez d’utiliser les médicaments pour soigner votre peur de l’avion ? Sédatifs, antihistaminiques, antidépresseurs et autres : beaucoup d’idées reçues circulent à leur sujet. On vous dit tout sur leurs effets secondaires, quand les utiliser et les cas où ils peuvent vous éloigner d’une guérison durable.

Médicaments : une béquille contre la peur de l’avion…

Les médicaments font partie des solutions les plus rapidement évoquées pour lutter contre le mal de l’air, et le mal des transports en général. Vous faites partie des 20% de passagers qui éprouvent du malaise, du stress ou de l’angoisse en avion ? L’automédication ou la prescription de médicaments (notamment d’anxiolytiques) est un réflexe largement répandu en France.

Conseillés par les pharmaciens ou sur ordonnance de votre médecin, voici quelques-unes des substances actives les plus couramment utilisées pour surmonter sa peur de l’avion.

Les principaux médicaments contre le mal de l’air

Les médicaments contre la peur en avion sont globalement les mêmes que ceux qui interviennent pour soigner le mal des transports. Ils sont aussi bien prescrits pour le stress en vol que pour les malaises en bateau, la voiture, etc…

Parmi les plus répandus, on trouve les antihistaminiques :

  • Mercalm
  • Nausicalm
  • Nautamine

A partir de leurs principes actifs (dimenhydrinate, ou diphénhydramine pour la Nautamine), ces médicaments visent à éviter les nausées. Ils peuvent être vendus sans prescription, sur conseil du pharmacien. Cela dit, ils ne sont plus en accès libre car leurs effets secondaires sont importants.

Aux côtés de ces médicaments, on trouve parfois le Vogalib, qui intervient pour prévenir les vomissements.

Sur prescription, certains passagers utilisent du Scopoderm. Ce patch diffuse de la Scopolamine derrière l’oreille. Il agit sur les neurotransmetteurs et sert de tranquillisant.


Enfin, d’autres passagers optent, sur prescription médicale, pour des médicaments qui ne sont pas directement liés au mal des transports : les antidépresseurs et les anxyolitiques.

…à éviter dans la plupart des cas

Ces médicaments bien connus sont souvent conseillés contre le mal de l’air, et sont considérés comme efficaces. Cependant, la plupart d’entre eux ne sont pas du tout recommandés lorsque le patient souhaite guérir durablement de sa peur de l’avion.  

Tout d’abord, certains de ces médicaments sont liés à des effets secondaires. C’est notamment le cas des antihistaminiques, qui peuvent entrainer une sécheresse de la bouche, de la somnolence et une baisse de la vigilance (il est interdit de conduire après les avoir pris). Problème : l’apparition d’effets secondaires en vol peut elle-même créer des angoisses chez certains patients.

Les médicaments contre le mal des transports ont aussi des contre-indications liées à l’âge et à l’état de santé. Ils sont déconseillés en cas de glaucome, de troubles urinaires liés à la prostate, pour les personnes âgées, en cas de grossesse ou d’allaitement.

Malgré tout, ils ne sont pas à exclure dans tous les cas. Selon Thierry Merle, psychologue spécialisé dans le traitement de la phobie de l’avion : « il y a des cas où un traitement pharmacologique est indiqué, notamment des antidépresseurs qui peuvent aider le patient à franchir le pas lorsque l’affrontement de la situation est impossible. »

Pourquoi on déconseille la plupart des médicaments contre la peur en avion

Il reste que la prise de médicaments s’inscrit rarement dans un cadre durable d’amélioration des troubles psychologiques liés à l’avion. Le principal risque de ces remèdes est de vous éloigner d’une guérison durable en masquant les symptômes et en vous évitant de vous confronter à leur cause.

En utilisant les médicaments contre la peur de l’avion de façon répétée, ils peuvent devenir une béquille indispensable. Vient alors un risque de dépendance : si le vol s’est bien passé grâce aux antihistaminiques, le passager peut redouter de reprendre l’avion sans aide pharmacologique. Le fait d’envisager un vol sans médicament (ou sans alcool) devient alors une source d’angoisse supplémentaire qui s’ajoute à la peur de l’avion préexistante.

De plus, les médicaments comme les anxiolytiques proposent un contournement du problème qui ne permet pas de le résoudre durablement. Selon Thierry Merle : « on déconseille la prise d’anxiolytique essentiellement car ils empêchent l’exposition à la situation et leurs effets secondaires peuvent parfois aggraver les symptômes. »

Comme l’alcool, les médicaments procurent un état second qui masque les symptômes sans les adresser. Au contraire, c’est bien l’exposition au vol en état de conscience qui permet de conclure un vrai processus thérapeutique et de guérir de sa peur de l’avion.

Pour guérir durablement de la peur de l’avion, l’exposition au vol vient compléter un traitement en plusieurs étapes. Elles permettent de traiter les racines de sa peur de l’avion en profondeur, de contrer les pensées négatives et les angoisses, de contrôler ses émotions… Et de reprendre bientôt l’avion sans angoisses – et sans médicaments !

Coronavirus avion

Pour limiter les risques de contamination au coronavirus en avion, compagnies et aéroports déploient les grands moyens. Du parcours au sol à la désinfection de la cabine, on fait le point sur ces mesures de sécurité qui pourraient bien nous permettre de reprendre l’avion sans angoisse, dès l’été 2020.

Coronavirus en avion : où en est-on ?

Le coronavirus n’en finit pas d’impacter le secteur aérien. Principal défi des compagnies pour la fin de l’année : rassurer les passagers qui hésitent à réserver des vols par crainte des contaminations.    

Il est vrai que contrairement aux phobies de l’avion, la peur du coronavirus pendant un voyage aérien est basée sur du concret. Dans l’absolu, en espace restreint, les risques de contamination sont accrus, ce qui décourage beaucoup de potentiels voyageurs. Mais dans la pratique, les voyages en avion sont en train de changer. Avec les efforts des compagnies et des aéroports, ils apportent beaucoup de nouvelles garanties sur le plan sanitaire. De quoi envisager à nouveau de prendre l’avion dès 2020, en évaluant le plus fidèlement possible les risques encourus.

Les mesures anti-covid en avion (pendant le vol)

Pour entrevoir une reprise progressive des vols, les compagnies aériennes ont déjà mis en œuvre toute une série de mesures pour limiter les risques de contamination à bord. La plupart sont imposées par l’état et communes à toutes les compagnies. C’est le cas du port du masque en cabine, rendu obligatoire par le décret du 31 mai 2020. Ce même décret impose à tous les voyageurs de présenter une déclaration sur l’honneur qu’ils ne présentent pas de symptômes du covid-19.

Désinfection de cabine et filtrage de l’air

Les compagnies sont aussi obligées de désinfecter méthodiquement les cabines à la main. Pour cela, elles pulvérisent chaque jour un produit virucide homologué.

Et l’air de la cabine ? Il est souvent présenté comme un motif d’inquiétude. Au contraire, dans le contexte du déconfinement, l’air des cabines d’avion est particulièrement sain. Il est filtré et renouvelé toutes les 3 minutes au moyen de filtres HEPA. Proposant un filtrage équivalent à celui d’un bloc opératoire, ces derniers sont capables de bloquer les particules de covid jusqu’à 99,99%.

Interactions limitées

En vol, les compagnies veillent maintenant à limiter au maximum les points de contact avec le personnel de bord et les objets. Chez Air France, il n’y aura plus de vente, plus de magazines de bord et plus de collations sur les vols de moins de 2h30. Sur les trajets longs, les repas seront préparés à l’avance selon des normes sanitaires stricts, sans aucune manipulation par le personnel de bord.

Les mesures au sol : parcours balisé et embarquement

Les aéroports s’y mettent aussi : tous ont mis en place des mesures strictes pour assurer le respect des gestes barrières tout au long du parcours d’embarquement et d’arrivée. C’est notamment le cas des aéroports de Nantes-Atlantique ou de Marseille.

Parcours balisé

Dans l’aéroport, le terminal ne sera accessible que pour les voyageurs. En plus du port du masque, le gel hydro-alcoolique est proposé à toutes les étapes du parcours.

Les entreprises ont mis en place un nettoyage accru et une désinfection des espaces, en particulier aux points de contact (check-in, contrôles de sécurité, salle d’embarquement…).

A chaque étape, un marquage au sol et une signalétique permettent de respecter la distanciation sociale. Les comptoirs sont équipés de vitres en plexiglas pour éviter la contamination clients/personnel au sol.

Embarquement sécurisé

Autre mesure forte du décret du 31 mai 2020 concernant le transport aérien en période de covid : toutes les compagnies devront contrôler la température des passagers à l’embarquement. En cas de refus de se soumettre au contrôle ou en cas de fièvre, le passager ne pourra pas embarquer.

L’embarquement se fera désormais par l’arrière, de façon progressive, pour éviter les croisements.

Quand pourra-t-on reprendre l’avion ?

Grâce à ces mesures anti-coronavirus pour l’avion, le secteur entrevoit une reprise timide de l’activité dès cet été. Symbole du confinement, l’aéroport d’Orly rouvre ses portes le 26 juin. Les compagnies reprennent progressivement en juin, Air Europa réactivant ses routes dès le 22 juin.

Les low-cost comme Vueling, Easyjet, Ryanair et Transavia vont assurer une partie de leurs vols habituels à cette période. Air France a annoncé opérer 20% de son trafic à la fin du mois de juin. Ce chiffre devrait atteindre 35% en juillet et 40% en aout.

Les restrictions de vol entre pays sont aussi en train de tomber : les vols de loisir en France sont déjà possible, tout comme les vols vers certains pays de l’Union Européenne. L’IATA (association internationale du transport aérien) propose une carte actualisée des restrictions de chaque pays, disponible ici.

Une chose est sûre : cet été 2020, la faiblesse des réservations devrait permettre un vol avec moins d’affluence en aéroport et en cabine. L’occasion de tester un vol sans stress grâce à l’application Fofly ? Elle est disponible en téléchargement gratuit, sur iOS et Android.

Realite virtuelle peur de l avion

La réalité virtuelle a définitivement remplacé les simulateurs de vol pour lutter contre la peur de l’avion. Combinée à des approches cognitives et psychologiques de ses angoisses, la simulation permet de se confronter à ses angoisses dans un cadre rassurant. Encadrée par des professionnels, elle permet à de nombreux patients de remettre progressivement les pieds dans un avion.

Réalité virtuelle et peur de l’avion : la « TERV »

S’exposer à un voyage aérien, c’est la méthode de choix pour surmonter les angoisses liées à l’avion. Pour cela, pas besoin de se rendre dans un aéroport : plusieurs outils permettent de tester un vol en douceur, en premier lieu les casques de réalité virtuelle et les simulateurs de vol.

Pour notre cerveau, les casques de réalité virtuelle présentent une alternative crédible aux voyages en avion. Ils reproduisent les sensations d’un voyage aérien depuis un siège passager. Ils permettent d’interagir avec son environnement : on peut choisir dans quelle direction on regarde, ce qui les rend beaucoup plus immersifs que les vidéos.

Cette exposition en douceur est la manière la plus sécurisante de se confronter à ses phobies, selon la méthode de la TERV (thérapie par exposition à la réalité virtuelle). Tout d’abord, on peut l’interrompre à tout moment. Surtout, elle fait partie de méthodes efficaces, conçues par des professionnels. C’est alors le dernier palier avant de remettre les pieds dans un avion, pour beaucoup de personnes souffrant de phobie de l’avion.  

Les 3 phases des thérapies contre l’angoisse en avion

Selon cette étude de l’APA (Association américaine de psychologie), l’exposition par réalité virtuelle améliore nettement la réussite des thérapies pour surmonter la peur de l’avion. Mieux, la réalité virtuelle atteint son efficacité maximale lorsqu’elle est combinée avec des thérapies cognitivo-comportementales (ou TCC).

Pour Thierry Merle, psychologue spécialisé dans le traitement des phobies de l’avion, « la thérapie par exposition à la réalité virtuelle (ou TERV) permet au patient de s’exposer graduellement à l’environnement anxiogène afin qu’il puisse s’y adapter progressivement en mettant en oeuvre les techniques apprises. Accessoirement ça coute moins cher qu’un vol avec le patient. »

L’étape de simulation de vol en réalité virtuelle vient ainsi compléter une thérapie de type TCC basée sur la connaissance de ses angoisses et sur les techniques pour les surmonter. La simulation est alors l’occasion de les mettre en application. C’est notamment la méthode adoptée par les formations contre la peur de l’avion en présentiel (peurdelavion.fr) ou en e-learning (la méthode Fofly).

Concrètement, la réalité virtuelle intervient après des phases d’approche technique et psychologique de la phobie de l’avion.

Les trois phases de la thérapie sont les suivantes :

  • Partie cognitive : acquisition de connaissance techniques pour comprendre notamment le fonctionnement d’un avion et les bases de la sécurité aérienne.
  • Partie comportementale : compréhension des mécanismes à l’origine de ses angoisses, contrôle de son esprit grâce notamment à des exercices de relaxation.
  • Partie exposition : simulation de vol en VR pour appliquer les acquis en situation réelle.

Simulateur de vol ou réalité virtuelle ?

Les simulateurs de vol ont longtemps été considéré comme la méthode-reine pour combattre la peur de l’avion. Depuis que la simulation de vol en réalité virtuelle est devenue accessible, ils sont remis en question.

L’utilisation des simulateurs de vol pour combattre la peur de l’avion est en fait un usage détourné. Il s’agit avant tout d’un appareil conçu pour former les pilotes d’avion. Ils mettent les patients aux commandes d’un Boeing 747 ou d’un Airbus A320 – ce qui ne correspond pas à l’expérience d’un vol en tant que passager.

Le prix d’un simulateur de vol

De plus, leur coût élevé fait bondir le prix de la thérapie. Le prix d’un simulateur de vol peut aller d’une centaine d’euros à plusieurs centaines en fonction de la durée du vol. De plus, ils ne sont accessibles que dans un petit nombre de centres de formation des pilotes.

Des thérapies de réalité virtuelles plus accessible que jamais

Ces contraintes ne sont pas partagées pas la réalité virtuelle. Les prix des casques de VR ont énormément baissé lors des 10 dernières années. Ils tiennent maintenant dans une mallette et peuvent être mis à disposition des participants n’importe où (y compris à leur domicile).

Pour Nicolas Coccolo, pilote d’avion et fondateur de Peurdelavion.fr, les avancées technologiques de la réalité virtuelle permettent de faire beaucoup de choses dans le cadre d’un stage. « Aujourd’hui la réalité virtuelle permet de s’immerger dans un vol avec un niveau de réalité vraiment très élevé. L’intérêt principal de la réalité virtuelle consiste à expérimenter un voyage aérien depuis un siège passager, comme en temps normal, et non pas dans un cockpit d’avion. »

En effet, l’expérience d’un vol aérien en réalité virtuelle offre plus de liberté que les simulateurs de vol, y compris dans le choix des paramètres. Non seulement elle permet d’expérimenter un vol en cabine, mais elle permet de choisir son siège et de s’exposer à ce qui angoisse le plus. Décollage, vol de croisière, au-dessus de l’océan, avec orage ou turbulences…

La VR permet aussi d’expérimenter l’ensemble du voyage aérien, depuis l’arrivée à l’aéroport et les contrôles de sécurité jusqu’au décollage.

Guérir de la peur de l’avion avec Fofly

Spécialistes des stages contre la peur de l’avion avec réalité virtuelle, nous vous proposons un condensé de notre méthode thérapeutique dans le format d’un cours en ligne. La formation Fofly en e-learning est accessible à distance, de chez vous. 100% en ligne, elle vous permet de bénéficier des apports des TCC à votre rythme pour se débarrasser durablement de la peur de l’avion. De quoi envisager par le suite une exposition à la réalité virtuelle au cours d’un stage peurdelavion.fr, ou tester directement la nouvelle approche avec un véritable vol en avion !

Le cours Fofly est disponible en ligne, à cette adresse. En complément, l’application pour smartphones Fofly vous propose toutes les ressources essentielles pour surmonter sa peur en avion. Vous pouvez la télécharger gratuitement et l’installer sur iOS ou sur Android

Trous d'air peur en avion Fofly

Si vous avez pris plusieurs fois l’avion, vous avez probablement expérimenté des secousses plus ou moins brusques, ressenties dans l’habitacle. Vous les avez peut-être même assimilées à des trous d’air. Ce concept, aussi appelé « poche d’air », préoccupe au plus haut point les victimes de peur en avion. Pourtant, il y a souvent de grandes méprises à son sujet ! Cet article fait le point pour faire toute la vérité sur les trous d’air en avion.

Les idées reçues sur les trous d’air

Les trous d’air, c’est une des idées reçues les plus répandues chez la plupart des voyageurs en avion ! Les secousses horizontales seraient dues à des supposés « trous dans l’air ». Il s’agirait d’une poche de vide dans l’atmosphère qui ferait tomber l’avion de quelques mètres, ou l’aspirerait vers le haut, provoquant un mouvement brusque dans la carlingue. C’est le même phénomène qu’on décrit parfois comme une « poche d’air ».

Les trous d’air, ça existe ?

En fait, pas du tout ! On ne peut pas être plus clair sur le sujet : les trous d’air n’existent pas… C’est physiquement impossible d’avoir une poche de vide dans l’atmosphère terrestre. Il n’y a pas plus de trous d’air dans le ciel que de trous d’eau dans un lac. Le ciel est une masse continue de matière, dans laquelle les avions flottent de façon continue grâce à la finesse (on vous explique le concept en détail à cette adresse).  

Alors, pourquoi beaucoup de personnes croient encore aux trous d’air ? C’est parce que l’expression est particulièrement parlante. Elle incarne un phénomène bien réel, celui des turbulences, qui n’a rien à voir avec des « poches d’air vide ».

Trous d’air vs turbulences en avion

Si les trous d’air n’existent pas, en revanche, on a tous expérimenté des turbulences au cours d’un voyage en avion. Ce sont elles qui provoquent les secousses plus ou moins légères de l’habitacle d’un avion.

Les turbulences sont capables de provoquer un mouvement brusque de l’avion vers le haut, le bas ou les côtés, secouant les passagers et les objets en cabine. Elles sont ressenties fortement par les voyageurs : elles donnent parfois l’impression que l’avion a bougé de plusieurs mètres, ou d’une dizaine de mètres ! Alors qu’il n’en est rien : les turbulences l’altèrent l’avion que de quelques centimètres. Les turbulences les plus importantes (et les plus rares) ne dépassent pas la dizaine de centimètres !

Mais le ressenti est bien là. C’est de là qu’est née la peur des trous d’air, ou poches d’air… D’ailleurs, turbulences et trous d’air sont presque des synonymes dans le langage courant. Pourtant, seules les turbulences existent… Et elles n’ont pas de quoi vous inquiéter, tant que votre ceinture est bien attachée.  

Qu’est-ce que les turbulences ?

Les turbulences sont provoquées par des déplacements des masses d’air dans l’atmosphère. Ces mouvements sont principalement dus aux températures de ces masses : l’air chaud a tendance à monter, et l’air froid à descendre. Parfois, les masses d’air changent de position parce qu’elles rencontrent des reliefs montagneux. Ces phénomènes provoquent des vents en altitude, sur plusieurs centaines ou milliers de kilomètres.

Les turbulences rencontrent l’avion et se ressentent dans la cabine, mais ça n’a rien d’exceptionnel. Malgré le ressenti, les secousses sont en fait très légères ! Elles sont similaires aux soubresauts d’une voiture qui roulerait sur un nid de poule ou sur une route pavée.

Faut-il avoir peur des turbulences ?

En aucun cas ! Les turbulences ne présentent aucun risque pour l’avion. Du biplace au long courrier, tous les avions ont été conçus pour résister à ces évènements de vol parfaitement normaux. D’ailleurs, comme le rappelle Nicolas Coccolo (pilote et formateur sur les stages peurdelavion.fr), « aucun crash n’a jamais eu lieu à cause de turbulences. Elles ne présentent aucun danger, ni pour la carlingue, ni pour les instruments ».

Les trous d’air ou turbulences ne sont pas plus dangereuses que de légères vagues pour un bateau. Au plus, elles provoquent de l’inconfort pour les passagers, c’est pour cela que les pilotes tentent de les éviter au maximum.

A force, ils les connaissent bien : 95% des turbulences sont anticipées avant de décoller, grâce à la préparation météo. Beaucoup sont liées à la zone géographique : on a plus de chances d’en rencontrer dans le sud-est asiatique, en période de mousson, qu’en Europe par exemple.

Le relief montagneux ou les « cuvettes » peuvent provoquer des turbulences, notamment à proximité des aéroports. Ainsi, l’aéroport de Marseille-Marignane est proche d’une montagne qui peut occasionner quelques turbulences au décollage.

Enfin, la sécurité aérienne travaille aussi à améliorer la détection des turbulences. Le pilote parvient déjà à en éviter la plupart. Pour les autres, le seul risque est celui de se blesser si on n’est pas attaché(e). Il vous reste donc à bien fermer votre ceinture pour ne plus rien avoir à craindre des « trous d’air » !

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La peur de l’avion passe trop souvent sous le radar dans le monde de l’entreprise, où la performance est reine. Menaçant le bien-être des salariés (et les débouchés pour le CA), beaucoup d’entre eux hésitent à avouer leurs angoisses à leurs N+1 – alors que des solutions existent pour s’en libérer.

La peur de l’avion, un mal répandu en entreprise


La peur de l’avion est un mal beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit : selon les études, elle affecterait entre 1/4 et 1/6ème des passagers. Bien sûr, elle n’épargne pas les déplacements professionnels et autres voyages d’affaires, qui totaliseraient selon l’INSEE plus de 9 millions de vols internes sur la seule année 2016.


La peur de l’avion peut impacter les déplacements professionnels de votre entreprise, et même les remettre en question ! Ça peut notamment arriver si :


  • Un nouvel employé appelé à voler dissimule sa peur de l’avion lors de l’entretien d’embauche ; 
  • Un employé avec un stress aérien est investi de nouvelles fonctions qui impliquent des voyages d’affaire ;
  • Un voyageur expérimenté devient tout à coup atteint de phobie de l’avion.

Ces situations variées ont un coût difficile à évaluer précisément pour les entreprises. Sa partie visible inclut toutes les annulations de voyage, qui ont un impact négatif sur les débouchés commerciaux : un déplacement professionnel annulé, c’est du CA en moins.


La partie cachée, ce sont tous les cas où les voyageurs prennent l’avion à contrecœur, au prix d’efforts surhumains. Il en ressort du mal-être en déplacement, des nuits sans sommeil, de l’anxiété, et accessoirement un voyage d’affaire à plus faible rendement.



Comment gérer la peur de l’avion en voyage d’affaire ? 


Lorsqu’un collaborateur dévoile sa peur de l’avion, beaucoup d’entreprises ne savent pas gérer la situation. Il ne sert à rien d’insister ou de forcer le déplacement. Contrairement à une idée reçue encore très répandue, le stress aérien n’est pas une question de volonté, de « prendre sur soi », à traiter par des manœuvres d’évitement (médicaments, distractions…).


Au contraire, ignorer le problème (ou refuser de l’affronter) ne fait qu’empirer l’angoisse de l’avion en voyage d’affaire. Pires, les mesures disciplinaires pour forcer un collaborateur à prendre l’avion sont vouées à l’échec.


En effet, la phobie aérienne est un trouble psychologique qu’on peut soigner, et pas sanctionner ! Il s’agit d’une phobie handicapante, voire paralysante. Elle peut être liée à des troubles associés plus ou moins aigus : claustrophobie, peur de survoler l’océan, angoisses liées aux turbulences ou à des croyances erronées, comme sur les trous d’air…


Dans certains cas extrêmes, c’est le symptôme de maladies physiologiques qui peuvent ainsi être dépistées. Pour autant, le stress aérien n’a rien d’irrémédiable : de nombreuses solutions existent pour s’en débarrasser durablement.



Phobie de l’avion : un tabou en entreprise ?


Une chose est sûre, difficile d’aborder la phobie de l’avion en entreprises. Quand la performance est reine, il arrive que le sujet passe sous le tapis pour ne montrer aucune faiblesse et ne perdre aucune opportunité professionnelle.


Côté employé, dès l’entretien d’embauche, on peut la passer sous silence pour obtenir le poste. Puis, quand le voyage d’affaire s’approche, on retarde le moment d’en parler… La peur de l’avion est d’autant plus stigmatisante quand on pense que personne d’autre n’est touché. Restent alors deux alternatives : prendre l’avion contre son gré, au prix de souffrances psychiques ; ou annuler à la dernière minute, et perdre des opportunités de débouchés pour l’entreprise.



Communiquer le plus tôt possible pour désamorcer la situation


Mettre le sujet sur la table est capital dans les organisations les plus grandes, qui ont plusieurs dizaines de professionnels en déplacement. En effet, beaucoup de phobiques de l’avion se déclarent sur le tard, après plusieurs années à fréquenter sans incidents les salles d’embarquement.


Pour toutes les entreprises, la communication est importante. Il s’agit d’informer le plus tôt possible lorsqu’une description de poste inclut des déplacements en avion, quand le train est impossible. Soutenir les employés en situation d’angoisse aérienne est capital : cela libère la parole et permet d’envisager des solutions. Presque tous les phobiques de l’avion ont envie de guérir : ça tombe bien, il existe des stages sur mesure parfaitement adaptés aux contextes professionnels.



Des formations peur de l’avion en e-learning pour les entreprises  


Plusieurs organismes proposent des formations à distance pour lutter contre la peur de l’avion. C’est le cas de Fofly qui a développé une méthode efficace à 95% de réussite, permettant de réaliser des voyages d’affaire sans stress après quelques heures de formation en e-learning.


La formation Fofly est disponible en e-learning, sous la forme d’un abonnement unique qui vous donne accès à un ensemble de vidéos de formation et des quizz de validations des acquis. Elle concentre tout le savoir-faire pédagogique de peurdelavion.fr, des stages de formation qui aident depuis 10 ans les passagers à surmonter leur stress aérien.


Accessible depuis n’importe quel ordinateur, la méthode Fofly est particulièrement adaptée aux entreprises. Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous, accédez au contenu pédagogique ou téléchargez l’appli gratuite Fofly pour iPhone ou Android.